mardi 29 mars 2011

Octroi de financement par le gouvernement fédéral au Programme de formation relais à l'intention des immigrants qualifiés

OTTAWA, (Marketwire - 25 mars 2011) - Le ministre de la Citoyenneté, de l'Immigration et du Multiculturalisme, Jason Kenney, a annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Canada allouera un financement de 22 millions de dollars afin d'aider les immigrants qualifiés de l'Ontario à trouver un emploi.
Le Programme formation relais aide les immigrants qualifiés à faire leur entrée sur le marché du travail et à trouver un emploi qui correspond à leur niveau d'études et à leurs compétences.
Le Programme finance des projets régionaux en Ontario qui aident les immigrants qualifiés à obtenir un permis d'exercice ou d'agrément dans une profession réglementée au Canada ou qui leur offrent la formation dont ils ont besoin pour obtenir un emploi dans une profession réglementée ou non. Le Programme finance aussi des initiatives qui visent à éliminer les obstacles à l'intégration des travailleurs formés à l'étranger.
« Ce programme aide les immigrants qualifiés de l'Ontario à faire leur entrée sur le marché du travail canadien et à s'y intégrer, a affirmé le ministre Kenney. Il est absolument crucial de mobiliser les employeurs à cet égard, et c'est justement ce que ce programme nous permet de faire. »
Le Programme formation relais reçoit depuis 2007-2008 des fonds de la part du gouvernement du Canada et du gouvernement de l'Ontario. Compte tenu de la réussite du Programme, le gouvernement du Canada renouvellera son entente de financement, en fournissant 12 millions de dollars en 2011-2012 et 10 millions de dollars en 2012-2013.
Jusqu'à maintenant, plus de 200 projets ont été financés, et plus de 35 000 immigrants de l'Ontario ont bénéficié du Programme.
Le gouvernement du Canada est déterminé à attirer des immigrants en Ontario, à les y retenir et à leur permettre de s'intégrer aux collectivités ontariennes. Le financement accordé par le gouvernement fédéral pour les services d'établissement a permis une augmentation et un élargissement considérable des services de formation linguistique et d'aide à l'établissement. Depuis 2006, le gouvernement du Canada a triplé le financement qu'il accorde pour les services d'établissement en Ontario.

Renseignements :
Citoyenneté et Immigration Canada
Cabinet du ministre
Celyeste Power
ou
Citoyenneté et Immigration Canada
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Relations avec les médias
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dimanche 27 mars 2011

Les immigrants contribuent grandement à l’innovation au Canada !

Selon le Conference Board du Canada, les immigrants peuvent aider le Canada à améliorer son rendement en matière d’innovation, qui traîne derrière celui de nombreux autres pays développés. C’est ce qu’affirme Le Conference Board du Canada dans un rapport publié le 15 octobre 2010. « Les immigrants sont généralement des personnes motivées et prêtes à prendre des risques dans leur quête de meilleurs débouchés, ce qui devrait les prédisposer à l’innovation, explique Diana MacKay, directrice, Éducation et santé. À chaque niveau examiné — individuel, organisationnel, national et mondial —, les immigrants sont associés à un degré d’innovation accru au Canada. »
Le Canada obtient constamment un rendement inférieur à la moyenne dans les comparaisons de sa capacité d’innovation avec celle d’autres pays. Il s’est classé 14e parmi 17 pays industrialisés dans le bulletin sur l’innovation du rapport Les performances du Canada : Bilan comparatif du Conference Board.


Dans le rapport intitulé Immigrants as Innovators: Boosting Canada’s Global Competitiveness, les analystes ont utilisé un certain nombre de mesures pour montrer que les pays retirent des avantages de l’immigration. Par exemple, au Canada : 

  • au moins 35 p. 100 des chaires de recherche sont dirigées par des personnes d’origine étrangère, bien que les immigrants ne représentent que le cinquième de la population canadienne;
  • toutes proportions gardées, les immigrants gagnent des prix plus prestigieux dans les domaines de la littérature et des arts du spectacle (23 p. 100 des finalistes et 29 p. 100 des gagnants du Prix Giller, ainsi que 23 p. 100 des lauréats du Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène sont des immigrants);
  • les taux d’immigration ont une incidence sur l’intensité des échanges commerciaux entre le Canada et les pays d’origine des immigrants. Selon le modèle, élaboré par le Conference Board, des facteurs connus qui influent sur le commerce, une hausse d’un point de pourcentage du nombre d’immigrants au Canada peut accroître la valeur des importations au pays de 0,21 p. 100 et celle des exportations, de 0,11 p. 100;
  • les immigrants constituent une source de connaissances et d’expériences variées, qui peut renforcer l’innovation dans les entreprises canadiennes, selon les résultats d’un sondage mené pour cette étude et une analyse de la littérature sur le sujet;
  • l’investissement direct étranger est supérieur au Canada en provenance des pays qui y sont bien représentés grâce à l’immigration, selon les données du recensement et d’Affaires étrangères et Commerce international Canada.
En dépit des compétences qu’ils apportent au chapitre de l’innovation, les immigrants sont confrontés à des obstacles qui limitent leur capacité de maximiser leur contribution à titre d’innovateurs. Au nombre de ces obstacles, il y a une reconnaissance inadéquate de l’expérience et des qualifications internationales, l’incapacité des employeurs de tirer parti de compétences linguistiques qui pourraient servir sur les marchés internationaux et le manque de possibilités pour les nouveaux arrivants d’exploiter pleinement leurs habiletés.

Les employeurs peuvent efficacement inscrire le recrutement, l’intégration et le maintien en poste des immigrants au nombre de leurs stratégies pour l’innovation. Au nombre des stratégies et des pratiques qui peuvent aider les immigrants à contribuer au marché du travail figurent les suivantes :

  • Engager des immigrants à chaque niveau de l’organisation, même dans des postes de direction — Les employés sont généralement plus motivés par leur travail et plus fidèles à leur organisation s’ils voient un engagement de la part de celle-ci à l’égard de leur avancement;
  • Affecter les membres de l’effectif à des tâches auprès de clients aux origines semblables — Les employeurs qui tirent parti de la diversité de leur personnel pour exploiter les divers marchés sont mieux placés pour répondre aux besoins de leurs clients;
  • Encourager les immigrants à donner leur opinion — Les directeurs qui invitent activement leurs employés immigrants à communiquer leurs commentaires et leurs suggestions profitent d’une diversité de points de vue essentielle à l’innovation.
Le rapport est publié dans le cadre de CanCompete, programme de recherche et de dialogue du Conference Board échelonné sur trois ans, qui vise à aider les principaux décideurs à faire progresser le Canada sur la voie de la compétitivité nationale.

mercredi 23 mars 2011

CONFERENCE BOARD : une hausse de l’immigration s'impose pour sauver le régime de pensions

Pour espérer garder leur qualité de vie dans un avenir très rapproché, les Canadiens vont devoir une fois de plus composer avec l’immigration. Le Conference Board du Canada a alerté les autorités en leur sommant d’accueillir environ 100 000 immigrants de plus par année pour ne pas hypothéquer le régime de pensions des Canadiens.


Retraités en hausse, revenus en baisse
Le motif avancé par le spécialiste est archi simple : avec le ralentissement de la croissance du marché du travail annoncé pour les prochaines décennies, un moins grand nombre de travailleurs contribueront au régime de retraite, alors même que les retraités seront plus nombreux à en tirer des prestations.
Pour éviter cette pénurie de sous qui risque de nous appauvrir, «le gouvernement devra mettre en branle une politique d'immigration très active pour assurer la croissance de la main-d'oeuvre, accroître le nombre de travailleurs qui contribuent au régime de pensions, et contrebalancer les effets de l'exode des baby-boomers du marché du travail».
C’est, en tout cas, ce qu’a rapporté Presse Canadienne qui, à l'occasion d'un sommet sur l'avenir des pensions, s’est entretenue avec l'économiste en chef du Conference Board du Canada, Glen Hodgson, dont quelques  extraits ont été relayés ici par l’Agence de presse «Média Mosaïque».

Vers une économie plombée par le vieillissement
«Nous sommes un bien plus vieux pays, nous allons avoir moins de travailleurs pour alimenter le système (...) et cela va affaiblir notre économie. Une croissance plus lente de la main-d'oeuvre se traduit par une croissance économique plus lente», a expliqué M.Hodgson.
Comme la population vieillit et les familles comptent moins d'enfants, les immigrants - qui arrivent actuellement au pays au rythme d'environ 250 000 par année - deviendront la seule source de croissance de la population canadienne aux environs de 2030, a avancé le spécialiste du Conference Board.

L’immigration, la panacée ?
Qestionné là-dessus, Glen Hodgson ne croit pas que cela constitue le remède miracle. Toutefois, «même si une forte immigration ne renversera pas à elle seule le vieillissement du Canada, elle aidera à stabiliser la croissance à environ un pour cent par année. En conséquence, l'immigration deviendra la principale source de croissance pour la main-d'oeuvre de l'avenir, a-t-il  fait valoir.
Le No un du Conference board du Canada suggère enfin aux  gouvernements de «mettre en place des politiques qui stimulent la productivité - dont une politique d'immigration intégrée -, investir dans une main-d'oeuvre plus qualifiée, et augmenter les effectifs en encourageant les personnes à travailler plus longtemps».

Immigration : Québec devrait suivre l'exemple de Berlin

L'Allemagne légifère pour une reconnaissance accrue des diplômes étrangers
Le pays qui recoit déjà énormement d'immigrants affrme qu'il a besoin de cette main d'oeuvre pour appuyer son développement économique. C'est bien loin du refrain "Le Québec n'a pas besoin d'immigration..." chanté par certains oiseaux de mauvaise augure de ce côté-ci de l'Atlantique.

L’intégration des personnes immigrantes au marché du travail est largement liée à la reconnaissance des compétences et des diplômes.
Le vieillissement de la main-d’œuvre amène de nombreux pays développés à faire appel à l’immigration afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail. La concurrence dans les bassins d’immigration est de plus en plus vive compte tenu que la problématique du vieillissement est largement répandue dans les pays industrialisés.
Certes, l’amélioration des dispositifs de reconnaissance facilite l’insertion professionnelle. Mais c’est aussi un atout de plus pour inciter des talents à venir s’établir.
Ainsi, Le Figaro rapporte que « le conseil des ministres allemand a adopté mercredi un projet de loi visant à faciliter la reconnaissance des diplômes étrangers, qui devrait profiter immédiatement à 300.000 personnes et à terme aider l’Allemagne à faire face à ses problèmes de pénurie de main d’oeuvre. Cette « loi de reconnaissance » devra garantir la délivrance trois mois après présentation des documents d’un titre équivalent allemand. Les chambres professionnelles seront chargées de cet examen. »
« La loi « donnera aux immigrés la chance d’exercer leur métier », a déclaré Annette Schavan, la ministre de l’Education d’un pays où médecins, ingénieurs ou techniciens qualifiés à l’étranger sont légion à travailler comme chauffeurs de taxi ou aides-soignantes. Et « elle contribuera à démonter la condescendance » manifestée trop souvent à l’égard de ceux qui ont été formés ailleurs. Quelque 300.000 personnes installées en Allemagne vont immédiatement en profiter, selon le ministère. Et à plus long terme, Berlin espère ainsi rendre le pays « plus attractif pour des immigrés qualifiés ».


lundi 21 mars 2011

BUDGET 2011-2012 : Soutenir l'entrepreneuriat et l'exportation

Le deuxième budget du ministre des Finances M. Raymond Bachand dénote d’une volonté d’encourager l’esprit d’entreprise et la création de richesses afin d’assurer l’avenir économique du Québec. Pour ce faire, M. Bachand annonce une série de mesures visant à mieux appuyer l’exportation, à stimuler l’entrepreneuriat, à intensifier la présence des technologies numériques dans l’économie et à consolider nos infrastructures publiques, pour des interventions totalisant 321 M$ sur trois ans, incluant les participations des partenaires.

Développer et diversifier les marchés d’exportation
Le ministre Bachand entend profiter des prévisions d’augmentation des exportations de 3,4 % en 2011 et 4,4 % en 2012 pour lancer deux nouvelles initiatives, Exportation Québec et Programme exportation.
Le premier deviendra le guichet unique pour l’offre de services du MDEIE aux exportateurs québécois, tandis que le second regroupera les aides à l’exportation actuellement offertes par le MDEIE. Exportation Québec assurera, avec le concours d’Investissement Québec, la mise en place de services-conseils sur mesure pour accompagner les entreprises dans leur stratégie d’exportation. Au passage, le niveau de l’aide aux entreprises exportatrices sera bonifié de 6,5 M$ en 2011-2012, le portant à 14,5 M$. De plus, le budget prévoit des crédits additionnels de 1 M$ par année pour bonifier le soutien aux organismes appuyant les exportateurs.
Le projet de déploiement d’un réseau international d’incubateurs, en collaboration avec Entreprise Rhônes-Alpes International et le réseau Implantis nous semble une initiative fort intéressante. Grâce à cette collaboration, le MDEIE entend mettre à la disposition des entreprises exportatrices du Québec le vaste réseau international d’incubateurs Implantis. Le MDEIE prévoit doubler, d’ici à 5 ans, le nombre d’espaces d’incubation du réseau, soit de 140 à 280 places.
L’enveloppe budgétaire consacrée au soutien à l’exportation sera plus que doublée, ce qui représentera une bonification de 40 M$ au cours des trois prochaines années.
Encourager l’entrepreneuriat et la relève d’entreprise
Différentes mesures sont annoncées dans le présent budget dans le but de contribuer à mettre en place les conditions favorables à l’entrepreneuriat. Des bonifications à des mesures d’entrepreneuriat, pour 20 M$ sur trois ans, sont prévues, mais nous devrons toutefois patienter jusqu’au dépôt de la Stratégie de l’entrepreneuriat pour en connaître les détails. Le budget annonce toutefois aujourd’hui la création de deux nouveaux fonds, Capital Anges Québec et Fonds Relève Québec. Constitué en société de commandite avec la collaboration du Réseau Anges Québec, Capital Anges Québec rendra disponible des sommes de 30 M$ pour l’amorçage et le démarrage d’entreprises technologiques. Investissement Québec en sera le commanditaire. Par ailleurs, le Fonds Relève Québec rassemblera 50 M$ à l’intention, comme son nom l’indique, de repreneurs d’entreprises. La capitalisation de 50 M$ sera constituée d’une contribution de 20 M$ du gouvernement du Québec, complétée par une contribution de 30 M$ répartie équitablement entre trois partenaires : le Fonds de solidarité FTQ, Fondaction et Capital régional et coopératif Desjardins. Il est anticipé que le fonds puisse financer de 330 à 500 projets, sur douze ans. Le Fonds Relève Québec sera géré par Investissement Québec.
Deux autres mesures touchant les fonds locaux d’investissement valent la peine d’être signalées. D’abord, le budget 2011-2012 prévoit le report du remboursement des FLI pour une période de trois ans, permettant aux CLD de réaliser des investissements additionnels de l’ordre de 25 M$ en 2012-2013 et 2013-2014. Aussi, afin d’accroître la disponibilité des capitaux dédiés au financement pour de nouveaux entrepreneurs, notamment en région, l’enveloppe des FLI sera bonifiée de 10 M$ pour les CLD les plus performants.
Poursuivre le virage numérique du Québec
Conscient que l’accès aux services Internet à haut débit pour chaque citoyen, communauté et entreprise demeure indispensable pour que le Québec réussisse son virage numérique, le ministre Bachand annonce que le Québec consacrera 900 M$ sur dix ans pour mettre en œuvre une stratégie de l’économie numérique et accroître la capacité des infrastructures actuelles tout en augmentant l’étendue du réseau. Cette stratégie aura comme priorité d’assurer l’accès au service haut débit à un coût abordable sur tout le territoire québécois d’ici 2020. La stratégie de l’économie numérique sera dévoilée plus tard, par la présidente du Conseil du Trésor.
Encourager le secteur forestier
Le budget 2011-2012 reconduit pour une autre année le Programme d’investissements sylvicoles, représentant des investissements additionnels de près de 45 M$ réalisés dans les forêts québécoises. De plus, dans le but de favoriser le développement de nouveaux marchés à haute valeur ajoutée pour le bois québécois, le gouvernement annonce la création d’un groupe de travail chargé de proposer des stratégies pour accroître l’utilisation du bois du Québec dans la construction non résidentielle.
Autres mesures d’intérêt
»Création d’un fonds d’investissement de 5 M$ de dollars (1,7 M$ de dollars provenant du gouverne­ment et 3,3 M$ de Filaction) pour stimuler l’industrie touristique. Le fonds ciblera des projets dans trois régions uniquement soient : Saguenay, Tremblant et Gaspésie) ainsi que les pourvoiries.
»Bonification des ententes de partenariat régional en tourisme à raison de 1 M$ par année sur trois ans en plus de l’élargissement des critères d’admissibilité pour permettre le financement de projets structurants en région dont les festivals et évènements.
»Investissement de 500 M$ de dollars sur 5 ans pour participer au financement de projets structurants privés au nord du 49e parallèle – une des mesures du Plan Nord;
»Refonte du régime des redevances minières. Alors qu’en 2003, c’est au Québec qu’on imposait le moins les profits des sociétés minières au Canada, le Québec exige maintenant des contributions de 28 % plus élevées que la moyenne canadienne;
»Soutien additionnel de 7 M$ de dollars pour favoriser le développement de l’éthanol-carburant :
-mise en place, jusqu’en 2018, d’un nouveau crédit d’impôt remboursable, applicable à la pro­duction d’éthanol cellulosique de deuxième génération produit à partir de matières résiduelles industrielles et domestiques
-jusqu’en 2015, faciliter la transition vers l’utilisation de matières alternatives au maïs-grain chez les producteurs d’éthanol de première génération.
Finalement, les documents budgétaires nous confirment que les budgets accordés aux CLD n’ont subi aucune diminution pour 2011-2012.

Le budget 2011-2012

Immigration : une solution d’avenir pour les entreprises bellechassoises !

La conseillère en ressources humaines et le chef de secteur en ressources humaines chez Exceldor, Isabelle Raymond et Nicolas Bilodeau, témoignent de l’expérience positive d’intégration de main d’œuvre immigrante que vit l’entreprise à son usine de Saint-Anselme depuis trois ans nous dit Ludovic Côté dans un article de La Voix du Sud.
En 2008, Exceldor « s’est retrouvée avec 200 postes à combler suite à la signature d’un important contrat avec Costco Ontario. Le marché du travail régional ne parvenant pas à combler son besoin en main d’œuvre. »
En « septembre 2008, Exceldor a accueilli ses premiers travailleurs immigrants à l’usine de Saint-Anselme. L’entreprise a rapidement adopté des mesures afin de faciliter leur intégration; parmi celles-ci, mentionnons la formation d’un comité d’intégration de la main d’oeuvre diversifiée, la formation des gestionnaires sur la diversité culturelle et la location de maisons pour accueillir les emplois de l’extérieur.

« L’entreprise compte aujourd’hui 125 employés immigrants provenant de 28 pays et ne regrette certainement pas de s’être tournée vers l’immigration en 2008, une solution qui lui a permis de poursuivre sa croissance fulgurante. »
L'exemple de l'entreprise IPL est également éloquent en matière d'intégration de la main d'oeuvre immigrante.
Oeuvrant depuis janvier 2008 chez IPL à titre de directrice du développement organisationnel, Fatima Chaaib a quant à elle parlé de la culture de compétence qui s’est développée au sein de l’entreprise au cours des dernières années, qui consiste à sélectionner le candidat présentant le meilleur potentiel pour le poste disponible, puis à l’encadrer afin de développer ses aptitudes.
Aux dires de Mme Chaaib, cette culture, qui fait complètement abstraction de l’origine ou du sexe du candidat, pour se concentrer uniquement sur ses compétences, permet d’attirer, de conserver, de développer et de stimuler le talent, tout en renforçant le sentiment d’équité et la saine compétition.
Mme Chaaib constitue l’exemple parfait de l’intégration d’une personne immigrante en entreprise en fonction de ses compétences et non de son statut; sollicitée au départ pour un poste d’analyste d’une durée d’un an, elle a finalement obtenu celui de directrice du développement organisationnel en raison de ses nombreuses qualifications.
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